ACTUALITES

NYC: Violence: Deux adolescents hospitalize suite a un incident survenu a Queens

Samedi 4 août 2007,

Des bandits recherche par la police de New York pour des actes malhonete perpetre contre deux jeunes adolescents le Samedi matin 4 Aout, 2007 a Jamaica , Queens.

La Police avait ete alerte concernant des tires entendu vers 3:30AM dans une maison situe a Lakewood Ave ou` ils ont retrouve 2 jeunes adolescents 14 et 15 ans blesses par balle.

Les deux hospitalize, l`un se trouve dans une condition tres critique.

JChery

 

NYC JUSTICE: Le Conseille municipale de Queens a demande de se retirer de quelques taches.

Samedi 4 août 2007,

Le conseille municipale de l`arrondissement de Queens Dennis Gallagher a demande de se retirer de quelques taches.Maintenant, il a ete accuse de viol at hacerlement sexuel.

De son cote, la porte parole du Conseil Mme Christine Quinn a declare que Mr Gallagher a demande de se retirer de ses fonctions de son commite dont il fait parti en vue vue de s`en occuper de son cas criminel. Elle faisait referrence du Commite de Standard et Ethic au sein du Conseil.

Mr Dennis Gallagher, maintenat jouit d`une liberte sous caution apres avoir ete soumis a la justice hier vendredi matib 3 aout,2007

Le Conseille municipale de Queens aete rendu lui meme au Commissariat 112 de Queens vers 7AM apres des verdicts prononce contre sa personne Jeudi soir.

Il a ete aprehende sur 10 chef d`accusation viol et hacerlement sexuel puis libere.S`il est coupable de ses accusations, il sera condamne a 25 ans prison.

Selon des sources, Mr Gallagher a declare au grand jury qu`il avait des rapports sexuels avec la femme , mais qui avait ete le consentement de ce dernier.Tandis que, elle avait dit qu`elle a ete viole par Mr Gallagher a son bureau a Queens le 9 Juillet ecoule.

Mr Dennis Gallagher un homme marrie pere de deux enfants doit comparraitre au tribunal le 28 Septembre, 2007 Et s`il est coupable il sera condamne par la justice a 25 ans prison.

JChery

 

L'ambassade américaine à Santo-Domingo dénonce l'esclavage moderne et la discrimination raciale en République Dominicaine

Courtoisie: AHP

L'ambassade américaine à Santo-Domingo s'est prononcée mercredi de façon claire sur l'esclavage moderne et la discrimination raciale pratiquée en République Dominicaine.

Se basant sur le 7e rapport du Département d'Etat sur la traite des personnes, publié en juin dernier par le secrétaire d'état Condoleeza Rice, le chargé d'affaires a.i. Roland W. Bullen a attiré l'attention sur la position occupée actuellement parla république Dominicaine dans le classement international des pays qui font peu pour combattre ces maux.

Dans un texte publié par l'ambassade et repris intégralement par l'agence en ligne Espacinsular, le diplomate a illustré les prises de position qui y sont contenues par des cas connus de traite de personnes dont les victimes sont soit des Dominicaines emmenées en Europe à des fins de prostitution, soit des milliers de travailleurs étrangers exploités par des employeurs sans scrupule, une allusion à peine voilée aux ouvriers agricoles haïtiens.

Roland W. Bullen a rappelé la position affichée tant par le Congrès américain que par le président Georges Bush face à ce problème qui affecte plusieurs pays dans le monde y compris les Etats-Unis: le trafic de personnes est une forme moderne d'esclavage.

Reconnaissant que quelques actions ont été entreprises par les autorités compétentes Dominicaines, le chargé d'affaire les a encouragés, avec la collaboration offerte par l'ambassade américaine, à faire plus pour éviter de tomber dans la catégorie 3 des pays qui pratiquent l'esclavage moderne et la traite de personnes, sous peine de voir le gouvernement américain prendre des sanctions économiques à leur encontre.

Les autorités dominicaines doivent s'investir davantage dans cette lutte pour éradiquer la complicité officielle avec les réseaux de trafiquants à travers la république Dominicaine et appuyer les organisations qui offrent protection aux victimes, a souligné le diplomate.

Sur le dossier du racisme, la note de l'ambassade publiée par la presse dominicaines relève que des employés à peau noire de la mission diplomatique ont souvent été victimes de discrimination raciale en se voyant notamment, interdits d'entrée dans des discothèques et d'autres night clubs de la République Dominicaine.
Aucune réaction officielle des autorités dominicaines n'avait encore été enregistrée jusqu'à mercredi à propos de la position du diplomate américain qui a touché la plaie du doigt dans un contexte marqué par des dénonciations, tant en République Dominicaine qu'à l'extérieur, de l'esclavage moderne, de la traite de personnes et de la discrimination raciale en Dominicanie.

De son côté, le propriétaire de la discothèque Loft, Ray Santos, a justifié l'interdiction de participation de citoyens américains aux activités de son club par le fait que ces derniers ne seraient pas décemment vêtus et coiffés.

Bullen qui est originaire de Grenade dans les Petites Antilles est un afro-américain, fils d'émigrés.

" Je suis noir, mon père est noir et tous les gens qui travaillent ici sont des noirs, a-t-il dit, ajoutant que nous sommes tous des gens de couleur en République dominicaine.

Espacinsular relève que ceux qui parlent des thèmes esclavage et mauvais traitement à l'encontre des travailleurs agricoles, spécialement les dirigeants d'ONG et leaders religieux sont considérés comme des ennemis du pays et responsables de campagnes de diffamation contre l'état dominicain.



Haïti-ONU-Brésil-Décès

Un casque bleu brésilien meurt électrocuté, un deuxième blessé et brûlé
La MINUSTAH et le Brésil ouvrent une enquête sur les circonstances de l’accident survenu à Cité Soleil

Samedi 4 août 2007,

Radyo pa nou

Un soldat du bataillon brésilien, Rodrigo da Rocha Klein, est décédé des suites d’une électrocution jeudi soir dans le quartier de Boston à Cité Soleil (banlieue nord de Port-au-Prince), ont annoncé vendredi la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) et le ministère brésilien de la défense, dans deux communiqués distincts publiés respectivement à Port-au-Prince et à Brasilia.

Agé de 21 ans, le militaire est mort dans l’exercice de ses fonctions. Il participait à une patrouille lorsqu’il a traversé sans l’apercevoir une ligne à haute tension du réseau électrique.

Pour sa part, le sergent brésilien Luiz Guilherme Fagundes Caetano, 23 ans, a été victime de blessures et brûlures aux mains en tentant de voler au secours de son compatriote. Rapidement pris en charge par des médecins brésiliens, ses jours ne sont pas en danger.

Il recevait des soins vendredi à l’hôpital militaire du contingent argentin.

La MINUSTAH annonce l’ouverture d’une enquête en vue de faire la lumière sur les causes de l’accident. Elle sera menée conjointement par le commandement du bataillon brésilien et la force internationale de paix.

Les familles des victimes ont été prévenues.

Le 14 juin dernier, un casque bleu jordanien avait rendu l’âme dans un hôpital de Santo Domingo, une semaine après avoir été victime d’un accident de la circulation près de Cité Soleil. Un autre soldat du même bataillon avait été sérieusement blessé.

Un hommage posthume sera rendu au soldat Rodrigo da Rocha Klein lors d’une cérémonie funèbre prévue mercredi prochain à Port-au-Prince, avant le rapatriement de la dépouille.

Le ministère brésilien de la défense, dont le communiqué a été transmis à l’agence officielle Agência Brasil, rappelle que le disparu appartenait depuis 2004 au 4e régiment de cavalerie blindée de l’armée.

Le vaste bidonville de Cité Soleil où s’est produit l’accident a été récemment pacifié après avoir subi pendant près de trois ans la loi des bandes armées pour la plupart favorables à Jean-Bertrand Aristide.

Créée en juin 2004, la MINUSTAH compte aujourdhui 7.200 soldats et 1.500 policiers. Sa composante militaire est placée sous le commandement du Brésil. Avec un bataillon de 1.200 soldats, le géant sud-américain est le premier contributeur de troupes de la mission.

Arrivés en Haïti le 16 juin dernier dans le cadre de la rotation des effectifs, les soldats de la paix brésiliens seront rapatriés et remplacés par un autre contingent en décembre prochain.

 

Leslie s'en va... Mirlande arrive !

Samedi 4 août 2007,
La huitième Convention nationale du Rassemblement des Démocrates nationaux progressistes d'Haïti (RDNP) a débuté ce vendredi au Palais de l'Art à Delmas 33. La journée inaugurale a été surtout marquée par le discours d'adieu du secrétaire général du parti, le professeur Leslie François Manigat.

Après vingt-sept ans à la tête du RDNP, le professeur Leslie François Manigat a fait officiellement son adieu au parti. Cette décision quelque surprenante a été communiquée par le leader lui-même ce vendredi à la séance inaugurale de la 8e convention nationale du parti. M. Manigat qui n'a pas voulu faire un discours à la Fidel Castro, comme il l'a mentionné, s'est adressé à l'assistance dans un message où il se dit satisfait de son passage à la tête du RDNP. L'ancien candidat à la présidence de 2006, laisse les commandes du RDNP avec un esprit calme et rassurant. La personne qui va prendre sa place lui inspire déjà une grande confiance : Mirlande Hyppolite Manigat, est la seule et unique candidate aspirante au secrétariat du parti.

« Le parti RDNP va passer dans des mains responsables, conscientes de son passé. Le roi est mort, vive le roi. Leslie s'en va, Mirlande arrive », s'est réjoui, le professeur François Leslie Manigat. L'ex-président d'Haïti qui s'adressait aux centaines de délégués et amis du RDNP, venus participer, ce vendredi à la 8e convention nationale du parti au Palais de l'Art à Delmas 33, se retire définitivement du timon des affaires politiques. «Je dis un adieu définitif à toute position d'occuper le leadership politique à la tête d'un parti, ni de mener des campagnes présidentielles pour ce parti. C'est clair, c'est fini ».
Pour l'ancien secrétaire général, c'est un signe de sagesse de se rendre compte qu'on ne doit plus continuer à diriger, de passer la main à une autre génération, représentée par sa femme. « La génération sortante cède sa place aux « RDNPistes », dit-il.

Ce discours rejoint celui qu'a prononcé au début de la cérémonie le patriarche du RDNP, maître Martial Célestin. Dans son discours d'ouverture, Me Martial Célestin a beaucoup fait honneur aux femmes qui ont marqué la scène politique à travers le monde. Une liste assez longue pour en venir à celles qui sont aujourd'hui au timon des affaires politiques de leur pays, notamment Madame Mirlande Manigat, à qui il adresse un hommage bien particulier. A ce discours a suivi celui de Yolette Altidor, membre du RDNP. Mlle Altidor s'est fait porte-parole de la jeunesse haïtienne et s'est aussi exprimée en la circonstance au nom de toutes les femmes du parti.

La huitième convention nationale du RDNP a été l'occasion pour les membres de ce parti d'exprimer leur gratitude et affection envers celui qui a mené la barque du RDNP pendant vingt-sept ans, qui a servi pendant plus d'un quart de siècle la classe politique haïtienne et qu'ils considèrent comme un modèle pour la jeunesse haïtienne. « Sachons que nous garderons de vous un souvenir impérissable », témoigne Murielle Cajou, un membre du parti. M. Manigat, entouré de sa femme, des sympathisants du parti, des confrères du secteur politique, notamment l'ingénieur Déjean Bélizaire, maître Osner Févry et l'ancien général Prosper Avril, a reçu de sa fille, Béatrice Manigat, venue directement du Togo pour la 8e convention nationale du parti, une plaque "Honneur et Mérite" offerte par les délégués du parti en signe de reconnaissance et d'appréciation.

Leslie François Saint Roc Manigat a salué le courage de tous ceux qui ont marqué positivement la scène politique en Haïti. Il leur remercie et les invite à être, tout comme lui des hommes solides, des hommes de conviction. « Mes parents m'ont choisi le prénom Roc. Et Roc je resterai. Invincible et vertical, personne au monde ne pourra m'obliger à m'incliner ou d'accepter l'inacceptable », lance-t-il d'un ton fier et rassurant.


Haiti- Economie:L'électricité d'Haïti dans l'impasse, les abonnés se plaignent

Samedi 4 août 2007,
Plusieurs quartiers de Port-au-Prince font face à un rationnement sévère de l'électricité. Plongés dans l'obscurité, des riverains se plaignent de la mauvaise distribution de cette insdispensable énergie.

L'EDH pour sa part prévoit de soulager ses abonnés d'ici au 15 août.

« Je ne sais plus depuis combien de jours j'ai eu l'électricité, tout mon quartier est plongé dans le noir » se plaint une abonnée de l'Electricité d'Haïti qui régler régulièrement ses factures.

Les autorités de la compagnie, dans une interview accordée à HPN, expliquent que cette carence en énergie est due à un incendie qui a éclaté à la centrale de Varreux le 26 juillet denier aux environs de 9h30 pm.

La centrale de Varreurx qui produisait 13 mégawatts n'est plus fonctionnelle. Les 50 mégawatts que fournissait L'EDH bien avant l'incendie sont réduits à 35 mégawatts, a souligné l'ingénieur Bastien responsable de la direction de production de l'Electricité d'Haïti.

« Pour palier cette carence en énergie, l'EDH a pris des dispositions afin de récupérer un groupe électrogène de la centrale de Carrefour qui ne fonctionnait pas et mettre en marche deux groupes électrogènes de la centrale de Péligre.

Trois centrales desservent l'aire métropolitaine, il s'agit de celles de Péligre, de Varreux et de Carrefour.

Des compagnies de sécurité sur la sellette, des armes saisies

Samedi 4 août 2007,
Alexandre Bertrand, un adolescent de 14 ans, a été tué le 11 juillet 2007 à Pétion-Ville par un agent de la compagnie Thomas Sécurité. Un autre a trouvé la mort au Champ de Mars par un autre agent de sécurité. Deux des responsables d'agence de sécurité ont été interpellés et incarcérés pour détention illégale d'armes à feu. Certaines armes, mises au service de ces agences, appartenaient à des policiers qui ont été tués par des bandits, a indiqué une source.

Suite à ces cas de meurtre et plusieurs autres perpétrés par des agents de sécurité, le Parquet de Port-au-Prince a ouvert une enquête et procédé à la saisie de plus de 400 armes de tout calibre au niveau de ces agences de sécurité.

L'enquête du Parquet a révélé que de nombreuses agences de sécurité fonctionnent sans autorisation avec la complicité de certaines personnes de haut soupçon qui leur fournissent des armes appartenant à l'Etat. Selon cette enquête, des armes saisies ont été remises à la Police nationale pour les besoins de l'institution.

 


Une quinzaine de kidnappeurs appréhendés en juillet

Vendredi, 3 août 2007 10:58

Sans action spectaculaire, les bandits continuent à réaliser des enlèvements dans la région métropolitaine de Port-au-Prince. Une quinzaine de criminels, dont 8 appartenant à un seul réseau ont été appréhendés au cours du mois de juillet indique le porte parole de la PNH, Frantz Lerebours.

Les 8 criminels ayant leur repaire dans le quartier de morne Menard, avaient enlevé ces dernières semaines deux personnes ; un enfant du pasteur Gérard Berard et l’ingénieur Serge Ligondé.

Selon M. Lerebours, les bandits ont été appréhendés lors d’une opération de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) au cours de laquelle les deux otages ont été libérés. " Les parents des victimes étaient sur le point de verser une rançon de 50 000 dollars", indique M. Lerebours qui souligne que les criminels avaient auparavant enlevé une jeune fille.

Les observateurs réclament plus de vigilance des agents de l’ordre qui donnent l’impression de baisser la garde après 4 mois d’accalmie dans les actes de violence.

Le chef de file de l’Union, Chavannes Jeune, rappelle qu’il faut réaliser d’autres efforts en vue de démanteler tous les gangs de la région métropolitaine. " Il y a des cas de kidnapping même si on n’en parle pas beaucoup", déclare le pasteur Chavannes Jeune souhaitant que les autorités oeuvrent afin de consolider le climat sécuritaire.

Toutefois le porte parole de l’institution policière relativise, expliquant que 42% des 1146 cas d’arrestation concernent des délits mineurs tels vol simple et voie de fait.

171 bandits ont été appréhendés au cours du mois de juillet ; 108 pour association de malfaiteur, 48 pour meurtre et 15 pour enlèvement.

cheryj69@yahoo.com

La mairie de Carrefour met les chauffeurs en garde

Jeudi 2 août 2007,
Le conseil municipal de carrefour, en collaboration avec le Service de la circulation, met en garde les Chauffeurs d'autobus et de camionnettes affectés aux transports des passagers, de surcharger leurs véhicules et de diffuser de la musique à haut décibel. Les responsables tiennent à rappeler aux chauffeurs et propriétaires de véhicules publics et privés, conformément à la loi du 19 mai 1958, qu'il leur est formellement interdit de circuler la nuit sans les feux de stationnement fonctionnels, les phares et les clignotants.

En outre, le Conseil communal de Carrefour rappelle aux propriétaires de véhicules qu'il leur est formellement interdit de stationner sur le trottoir plus de trois heures sans avoir préalablement une autorisation délivrée par qui de droit. Le conseil se réserve donc le droit de procéder au remorquage de tout véhicule n'ayant pas respecté ces mesures, aux frais du propriétaire.

Les contrevenants seront sanctionnés conformément aux lois en vigueur.

 

Arrivée du Secrétaire général de l'ONU en Haïti

mercredi 1er août 2007,

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon est arrivé mercredi après-midi à Port-au-Prince, où il doit réaffirmer l'engagement de l'ONU en Haïti, où œuvre une importante mission de 9.000 Casques bleus.

Pour cette visite de 24 heures dans l'Etat le plus pauvre du continent américain, M. Ban a été accueilli à son arrivée à l'aéroport international de Port-au-Prince par le président haïtien René Préval ainsi que par l'envoyé spécial des Nations unies sur place, Edmond Mulet.

Le secrétaire général de l'ONU va visiter le quartier général de la mission de stabilisation des Nations unies en Haïti (Minustah) et rencontrera aussi des représentants de la société civile, du secteur privé et des membres du Parlement haïtien, a annoncé l'ONU en Haïti.
Jeudi, il visitera Cité Soleil, le plus grand bidonville d'Haïti où vivent dans des conditions misérables plus de 300.000 personnes. Ce quartier de Port-au-Prince autrefois contrôlé par des groupes armés est aujourd'hui sécurisé par les forces de la Minustah (Mission des Nations unies pour la stabilisation d'Haïti) et la police haïtienne.

Selon le programme de sa visite en Haïti, M. Ban doit s'entretenir avec le ministre haïtien de la Justice et la Commission de réforme de la justice, secteur dans lequel l'Organisation mondiale est très engagée dans le cadre du renforcement des institutions haïtiennes.
Selon une porte-parole de M. Ban, "le secrétaire général réaffirmera l'engagement continu des Nations unies en faveur des autorités haïtiennes en créant les conditions pour la stabilité et le développement durable".

M. Ban est ensuite attendu à La Barbade qui préside actuellement l'organisation de la Communauté caraïbe (Caricom).
AFP

Haïti : Le Ministre de la Culture et de la Communication demis de ses fonctions.
mercredi 1er août 2007,

Le Ministre de la Culture et de la Communication a été frappé d’un vote de non confiance Mardi à la Chambre Basse. Soixante-huit (68) députés sur 87 ont voté en faveur du renvoi de Daniel Dorsainvil pour avoir mal géré les fonds destinés au carnaval 2007, 5 ont voté contre tandis que 14 se sont abstenus.

Le Ministre n’était pas en mesure de convaincre les parlementaires sur l’usage de ces fonds et sur les raisons pour lesquelles le Carnaval ne s’organise qu’à Port-au-Prince et Jacmel.

A la veille du carnaval de cette année, les députés avaient plaidé en vain pour la décentralisation des festivités carnavalesques.

Selon la constitution, il ne reste à Daniel Elie qu’à remettre sa démission à l’Exécutif. Il revient au président, de concert avec son Premier Ministre, de nommer son successeur.

Les fonds destinés au Carnaval 2007 étaient évalués à 80 Millions de gourdes.

Le Conseil National des Partis Politiques contre la privatisation.

Le Conseil National des Partis Politiques plaide en faveur d’un débat et des études approfondies sur l’orientation de la politique économique du gouvernement.

Dejean Bélisaire, tout en estimant que la privatisation n’est pas le meilleur moyen pour aboutir au redressement des entreprises publiques, demande que celles-ci soient débarrassées des éléments peu productifs et deviennent compétitives.

« Pour être compétitives, les entreprises publiques ne doivent pas être des boites à sinécure, mais elles doivent se libérer de tous ceux qui ne sont que pour recevoir un chèque », a-t-il déclaré, tout en prenant position contre leur politisation.

Le processus de privatisation ou modernisation des entreprises étatiques haïtiennes a déjà commencés. Plus de 1500 employés ont reçu leur licenciement au Télécommunications d’Haïti.


Le Conseil National des Partis Politiques contre la privatisation.

Le Conseil National des Partis Politiques plaide en faveur d’un débat et des études approfondies sur l’orientation de la politique économique du gouvernement.

Dejean Bélisaire, tout en estimant que la privatisation n’est pas le meilleur moyen pour aboutir au redressement des entreprises publiques, demande que celles-ci soient débarrassées des éléments peu productifs et deviennent compétitives.

« Pour être compétitives, les entreprises publiques ne doivent pas être des boites à sinécure, mais elles doivent se libérer de tous ceux qui ne sont que pour recevoir un chèque », a-t-il déclaré, tout en prenant position contre leur politisation.

Le processus de privatisation ou modernisation des entreprises étatiques haïtiennes a déjà commencés. Plus de 1500 employés ont reçu leur licenciement au Télécommunications d’Haïti.

mercredi 1er août 2007,

Haïti-Kidnapping-Arrestations

La police libère le fils d’un pasteur et un ingénieur et intercepte 8 de leurs présumés ravisseurs
Jephté Bérard et Serge Ligondé avaient été kidnappés à domicile à Pétion-Ville

mercredi 1er août 2007,

Radyo panou

La police a libéré le jeune Jephté Bérard, fils du pasteur Pierre Bérard et l’ingénieur Serge Ligondé et appréhendé huit présumés kidnappeurs lors d’une opération menée lundi à Pétion-Ville (banlieue est de Port-au-Prince), a annoncé le porte-parole de la PNH, le commissaire Frantz Lerebours.

Les deux otages ont été retrouvés sains et saufs dans une maison de Morne Ménard, un des secteurs du vaste bidonville de Jalousie.

Ils avaient été enlevés dans leur résidence respectivement à Pétion-Ville et à Laboule (est), vendredi et samedi derniers. Chacun des deux rapts avait été précédé d’un cambriolage en règle au cours duquel des appareils électroniques et électroménagers ont été notamment emportés.

Les ravisseurs n’ont pu obtenir la rançon de 50.000 dollars américains qu’ils réclamaient.

Le commissaire Lerebours précise que les investigateurs de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), qui étaient en contact permanent avec les familles des otages, ont pu remonter la filière de ce réseau de kidnappeurs. Huit des présumés malfaiteurs ont été mis sous les verrous, parmi eux celui qui assurait la garde de Jephté Bérard et de Serge Ligondé.

Tous ces individus sont domiciliés à Pétion-Ville à l’exception d’un seul résidant dans le quartier d’Arcachon, à Carrefour (banlieue sud de la capitale).

Un neuvième membre de la bande était encore activement recherché mercredi.

Les principaux réseaux de kidnappeurs qui encerclaient la région métrpolitaine de Port-au-Prince ont été démantelés par la Police Nationale et la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH). Toutefois, le phénomène persiste à l’état résiduel. Des cas d’enlèvement sont régulièrement signalés, mais de moins en moins médiatisés à cause de l’autocensure à laquelle sont condamnés les victimes et leurs familles.


Accident sur la Nationale # 2

mercredi 1er août 2007,
Quatre morts et plusieurs blessés, tel est le bilan d'un grave accident qui a eu lieu hier mardi, sur la Nationale # 2, à morne Coma, dans la commune d'Aquin. Selon des riverains, cet incident malheureux a eu lieu suite au relâchement des freins du camion qui était surchargé. Cet accident est le deuxième du genre enregistré en moins de deux semaines, aux dires des riverains.

 

MAIRIE DE CARREFOUR/MICT/ENVIRONNEMENT / « Sauver la Rivière Froide »
Mercredi 1er, Aout,2007

La Rivière Froide : plus qu'un mince filet d'eau.

C’est autour de ce slogan que le maire principal de Carrefour, Yvon Jérôme, a procédé officiellement, hier lundi 30 juillet, au lancement d’une série de travaux aux abords de Rivière Froide, plus précisément dans la localité de Kasale.
D’après Yvon Jérôme, ce projet, d’un montant d’environ vingt-cinq mille (25 000) dollars américains avancé par la Banque mondiale et l’Organisation internationale Oxfam, est la première étape des travaux de réhabilitation de la Rivière-Froide.
Selon le maire de Carrefour, cette démarche, d’une grande importance pour le gouvernement central et pour l’administration communale, entre dans le cadre des efforts des autorités pour protéger la vie et les biens des citoyens de la zone.
Yvon Jérôme a profité de la circonstance pour lancer un appel aux gens qui occupent anarchiquement les abords de la rivière. L’opération « sauver Rivière Froide » vise aussi les exploitants illégaux des mines de sable, a-t-il averti, avant d’annoncer d’autres visites dans la zone en rapport avec d’autres aspects du projet, (santé, éducation, etc).
Se référant aux nombreuses catastrophes provoquées par la mauvaise gestion de la rivière, Pinchinat Pierre-Louis, représentant de la Direction de la protection civile (DPC) du ministère de l’Intérieur et des Collectivités territoriales, a mis l’accent sur la nécessité pour l’État de prévenir plutôt que de guérir en gérant les risques et désastres. « Dans sa noble mission d’assurer le bien-être de la collectivité, l’État doit intervenir en amont des phénomènes dévastateurs, tels cyclones, inondations, tremblement de terre…», a déclaré Pierre-Louis.

État des lieux
Les périmètres de Rivière Froide présentent visiblement un tableau triste et sombre, a-t-on constaté. « Il suffit de quelques gouttes de pluie pour que ce soit la catastrophe », nous informe un résident de la zone. D’après ce dernier, qui a requis l’anonymat, les immondices, les pierres, les tas de boue et les détritus qui couvrent la chaussée de la route principale de Carrefour après chaque pluie et qui bloquent du même coup le passage vers la capitale, viennent des hauteurs de Rivière Froide. La forte précarité écologique de cette zone, située à quelques kilomètres de Port-auPrince, met en péril la vie de la plupart des habitants de cette localité. Rappelons qu’il y a à peu
près 2 ans, plusieurs personnes avaient été tuées, plusieurs autres blessées et des maisons détruites lors d’un éboulement de terrain à Rivière-Froide.
Les constructions anarchiques qui se sont élevées au détriment de la couverture végétale, ne datent que de quelques années, nous a renseigné un notable de la zone. Selon lui, en raison de sa végétation luxuriante, de sa rivière et de ses cascades, Rivière Froide était autrefois très prisée tant des gens de Carrefour que de Port-au-Prince et d’autres régions du pays, et les touristes étrangers de passage à Port-au-Prince allaient la visiter.
En raison des problèmes d’urbanisme et de logement à la capitale, des centaines de familles ont squattérisé certains secteurs de Rivière Froide, aujourd’hui surpeuplée. Comme plusieurs régions d’Haïti, Rivière Froide souffre de la déforestation et porte mal son nom, car la rivière qui traverse la zone s’est pratiquement asséchée, a constaté Le Matin.
La rivière, jadis peuplée de poissons, de crabes, d’écrevisses, est polluée d’huile, servant à certains endroits de lieu de décharges. Des camions viennent extraire du sable, des graviers et des roches le long des berges, détournant ainsi le courant de la rivière vers le côté nord, à proximité de la route qui conduit à la localité du même nom.
La localité est sous-alimentée en courant électrique. Pas de marché public non plus. Pire, pas d’hôpital sinon qu’un centre de santé, fonctionnant au rabais, dirigé par la congrégation des Petits Frères et Petites Sœurs de Sainte Thérèse. Ils sont donc nombreux les adultes et enfants marqués par la misère, l’incertitude et le désespoir.